CAPOEIRA

Combattre en dansant

Venez apprendre la capoeira avec Maitre Bicudo, un capoériste brésilien

La capoeira se pratique avec sérieux mais dans la bonne humeur. Les élèves sont amenés à apprendre à donner et éviter les coups de pieds, à apprendre des acrobaties basiques (comme la roue, le poirier…) ou plus ardues pour les plus à l’aise (salto, flip, vrille…) à jouer en rythme dans la roda (jouer = combat entre 2 personnes), à apprendre à jouer des instruments de musiques, à chanter en apprenant les paroles en portugais et à taper des mains en rythme.

La capoeira est un art martial complet, qui fait travailler tout le corps.

La capoeira permet aux élèves d’apprendre aussi le portugais (les gradés sont obligés de parler portugais pour pouvoir enseigner) et de faire connaître la culture brésilienne.

Les élèves inscrit au cours au sein de l’ALEP auront la possibilité d’acheter leur t-shirt et abada (pantalon) du groupe Mandara ainsi que de participer aux festivals du groupe proposés par le Professeur Portuga à Vineuil, par le Maître Luiz Junior à Tours et Instructeur Yoko en Bretagne. Les festivals sont payant. Cela permet de financer les venues d’autres hauts gradés (professeurs, contre-maîtres, maîtres) qui assureront les stages tout au long des week-ends des festivals. Et ça permet également aux élèves participant d’avoir leur t-shirt du festival.

 

Racines africaines de la capoeira :
L’histoire de la capoeira commence au 16ème siècle, à l’époque où le Brésil était une colonie du Portugal.  Le travail des esclaves africains a été largement utilisé au Brésil, en particulier dans les sucreries du nord-est du Brésil.  Beaucoup de ces esclaves venaient de la région d’Angola, également une colonie portugaise.  Les Angolais en Afrique ont fait beaucoup de danses sur la musique.

À leur arrivée au Brésil, les Africains ont compris la nécessité de développer des formes de protection contre la violence et la répression des colonisateurs brésiliens.  Ils étaient constamment la cible de pratiques violentes et de punitions des planteurs.  Quand ils ont fui les fermes, ils ont été poursuivis par les capitaines de brousse, qui avaient un moyen de capture très violent.

Les planteurs ont interdit aux esclaves de s’engager dans n’importe quel type de lutte.  Bientôt, les esclaves ont utilisé le rythme et les mouvements de leurs danses africaines, s’adaptant à un type de lutte.  Ainsi vint la capoeira, art martial déguisé en danse.  C’était un instrument important de la résistance culturelle et physique des esclaves brésiliens.

La pratique de la capoeira a eu lieu à terreiros près des senzalas (hangars servant de dortoirs pour esclaves) et ses fonctions principales étaient le maintien de la culture, le soulagement du stress au travail et le maintien de la santé physique.  Souvent, les combats se déroulaient dans des prairies au milieu de la forêt, qui s’appelaient capoeira ou capoeirão. Du nom de ces endroits est venu le nom de ce combat.

Jusqu’en 1930, la pratique de la capoeira était interdite au Brésil, considérée comme une pratique violente et subversive.  La police a reçu l’ordre d’arrêter les capoeiristes qui pratiquaient ce combat. En 1930, un important capoeiriste brésilien, Mestre Bimba, présenta le combat au président de l’époque, Getúlio Vargas.  Le président a tellement aimé cet art qu’il est devenu un sport national brésilien.

Capoeira à Blois :

ados/adultes

mercredi de 19h45 à 21h15

175€ / 180€
Blois / Hors Blois

Animateur

Maitre Bicudo

Maitre Bicudo

Maître Bicudo a 37ans, il pratique quotidiennement et ardemment la capoeira depuis 30ans et il a commencé à enseigner à l’âge 16ans. Il a eu sa corde de Maître à 34 ans soit après 27ans de capoeira. La corde de Maître est le plus haut grade.

ALEP

Espace Quinière
Avenue Du Maréchal Juin
41000 Blois

Espace Quinière
31 avenue du Maréchal Juin
41000 Blois

Horaires accueil administratif :

Période scolaire :

Du lundi au jeudi : 9:00–12:00, 14:00–19:00

Le vendredi : 9:00–12:00, 14:00–18:00

Hors période scolaire :

Du lundi au vendredi : 9:00-12:00, 14:00-18:00

Téléphone : 02 54 43 80 81